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Sucré, votre café ?

La banalisation des produits sucrés, du sucre dans son thé ou son café, font que l’on oublie souvent que cette substance granuleuse de couleur rousse ou blanche et alors plus « raffinée » cache des hommes et des femmes, agriculteurs, planteurs de cannes, producteur de cannes et de richesses de la terre.

En Guadeloupe — en Martinique aussi et à la Réunion — chaque début de récolte donne lieu à des tractations délicates pour déterminer le prix d’achat d’une tonne de cannes.

Canne achetée en fait partie à la richesse en sucre, partie au poids. Une abaque compliquée donne le prix réel d’achat.

Officiellement, à la Réunion, c’est 100 euros la tonne, en Guadeloupe 109 euros. Mais ceci n’empêche pas les planteurs de cannes de Guadeloupe de dire que les Réunionnais sont bien chanceux.

Parce que les intrants ont vu leurs prix multipliés par deux (engrais, produits phytosanitaires), que les opérateurs de coupe, les transporteurs ont augmenté leurs prix… des planteurs demandent que la canne soit payée 160 ou 200 euros la tonne. Que la quantité de sucre ne soit plus un critère…

Que dit l’usinier ? Que la canne ne doit pas contenir d’herbes, de saletés récupérées dans le champ pour alourdir le chariot et que la sonde qui prélève la canne qui sera analysée pour calculer son taux de sucre n’est pas obsolète quand elle trouve un taux de 6 ou 5 de sucre…

Que dit une partie de la profession ? Que l’on doit commencer la campagne cannière le 1er mars et qu’on verra ensuite… Les planteurs ont trop souvent entendu cette musique qui ne tinte pas agréablement à leurs oreilles.

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